Un panthéon vivant de la résilience humaine — partout au Québec
Au Québec, l'itinérance n'est plus un phénomène marginal. Elle s'est régionalisée, diversifiée, et touche désormais des profils que l'on n'imaginait pas : aînés isolés, travailleurs en situation de précarité résidentielle, personnes sortant du réseau de la protection de la jeunesse ou après une peine d'emprisonnement. Les données officielles le confirment.
Sources : Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec · Lettre ouverte, Le Devoir, mai 2026. Données citées à titre informatif pour contextualiser l'initiative citoyenne.
Montréal en est le berceau. Le Québec tout entier en est le territoire. Le Musée accueille des profils de personnes accompagnées par des organismes de partout au Québec — Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau, la Mauricie, les régions — car la résilience humaine ne connaît pas de frontières administratives.
Chaque personne accompagnée par un organisme partenaire devient un visage nommé, documenté, honoré dans un panthéon public. Chaque année, 500 profils sont collectés. Un comité de sélection retient 3 lauréats dont le récit complet est publié dans la Collection 500 Pas vers la lumière.
Vision à long terme : Au-delà de sa présence numérique, le Musée a vocation à se concrétiser dans un édifice physique réel — un lieu de mémoire, de culture et de rencontre à Montréal, ouvert à tous, qui donnera une existence architecturale et permanente à cette résilience collective. La cagnotte participative en est la première pierre.
« Tendre la main à celui qui monte. »
Chaque allée du Musée porte un nom qui reflète une trajectoire de vie. Parce que l'itinérance n'a pas un seul visage, ni un seul chemin. Et parce que chaque pas vers la lumière mérite d'être nommé.
Parcours migratoires, demandeurs d'asile, personnes déracinées cherchant un ancrage sur une terre nouvelle.
Réinsertion et renaissance — ceux qui ont touché le fond et qui remontent, un pas à la fois, vers la lumière.
Aînés isolés, personnes âgées sans filet — ceux que la société oublie mais que le Musée choisit de nommer.
Jeunes adultes sortant de la protection de la jeunesse, laissés sans filet au seuil de la vie adulte.
Travailleurs en précarité résidentielle — ceux qui ont un emploi mais pas de chez-soi, invisibles dans les statistiques.
Espace d'honneur des lauréats de la Collection 500 Pas vers la lumière — trois voix par an, éditées et publiées.
Le Musée de l'itinérance montréalaise est une initiative personnelle et citoyenne des Éditions Florissa-Courtney. Elle ne bénéficie d'aucun accord formel avec les acteurs cités ci-dessous. Mais elle s'inscrit dans un momentum politique et social réel, que ces prises de position publiques illustrent — et auxquelles elle invite chacun à se joindre.
Paul St-Pierre Plamondon s'est engagé publiquement à faire de la lutte à l'itinérance la grande priorité sociale d'un gouvernement PQ, visant une réduction de 50 % du nombre de personnes sans abri d'ici 2030.
Source : pq.org · 3 mai 2026Trente personnalités, dont la mairesse de Montréal Soraya Martinez Ferrada et l'ancienne première ministre Pauline Marois, ont demandé un vrai Sommet national sur l'itinérance — pas un colloque, pas une opération de communication.
Source : Le Devoir · Mai 2026La mairesse cosignataire reconnaît que l'itinérance, longtemps circonscrite à l'île de Montréal, est désormais une réalité nationale qui exige une réponse concertée de tous les acteurs.
Source : Le Devoir · Mai 2026Mission Bon Accueil, Mission Old Brewery, Accueil Bonneau, Chez Doris, Logifem, Maison du Père, Auberge Madeleine et leurs homologues en région portent au quotidien ce que les institutions peinent encore à nommer collectivement.
Partenaires visés · Accords à construire ensembleLe Musée ne peut exister sans les organismes qui accompagnent ces personnes au quotidien. Ils sont les gardiens de la confiance, les témoins de la résilience, et les co-architectes de ce panthéon collectif — à Montréal comme partout au Québec.
Chaque organisme partenaire soumet annuellement des profils de personnes accompagnées — avec leur consentement éclairé. Un portrait, un prénom, un parcours, le nom de l'organisme et l'allée qui correspond à sa trajectoire.
Les 500 profils annuels sont intégrés au Musée numérique dans leur allée respective, avec mention de l'organisme accompagnateur — rendant visible non seulement la personne, mais aussi le filet communautaire qui l'a soutenue.
Un comité composé de représentants des organismes partenaires choisit chaque année 3 lauréats dont le récit complet sera publié dans la Collection 500 Pas vers la lumière.
Les 3 récits retenus sont édités et publiés par les Éditions Florissa-Courtney — donnant à ces voix une existence littéraire durable, accessible au grand public québécois.
Un événement annuel réunit organismes, lauréats, partenaires et grand public pour célébrer cette résilience collective et lancer la nouvelle collecte de l'année.
Le Musée de l'itinérance montréalaise est une initiative citoyenne portée par les Éditions Florissa-Courtney. Votre contribution permettra de développer la plateforme numérique du Musée, de couvrir les frais d'édition des premiers récits lauréats, d'organiser la première Nuit des 500 Voix — et de poser les bases du futur édifice physique permanent.
Contribuer sur La Ruche
La campagne de financement participatif sera lancée prochainement sur
La Ruche,
plateforme québécoise de sociofinancement.
Avec le soutien de la Ville de Montréal — démarche en cours.
Histoires d'Accueil
Éditions Florissa-Courtney
Musée de l'itinérance
« Entre deux stations de métro, un visage anonyme.Floris Renamy Rogoula · Fondateur, Éditions Florissa-Courtney
Demain, ce visage aura un nom. C'est notre engagement. »